AQUIDEAS

Huîtres & Crevettes

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Nos produits

Nos Huîtres Marennaises affinées 'à l’ancienne'

 

presentation huitres ouvertes

Disponibles de Septembre à la mi-Mai (nous n'assurons aucune vente durant la période de reproduction - dite de 'laitance' - c'est-à-dire entre Juin et Août).

En effet, ne travaillant qu’avec des huîtres d’origine naturelle (sauvage) et non triploïdes (c'est-à-dire stériles), il nous est impossible d'échapper à cette période de reproduction et l'on préfère s'en accommoder.

AQUIDEAS a fait le choix de ne faire que du long terme en affinage afin de valoriser ses huîtres : la durée de cette pratique ostréicole se fait ainsi sur plusieurs mois et à partir de Décembre les récoltes d'huîtres nous donnent la récompense de notre labeur.

n°4, n°3, n°2, n°1, déclassées...
garanties charnues !

 

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Nos Gambas Marennaises - élevage entièrement 'naturel'
 

 

presentation crevettes

 

Disponibles d’Août à Octobre/Novembre (en fonction du climat).

Elles se récoltent à partir d’Août et ce, jusqu’à ce que la température de l’eau devienne trop froide pour leur survie  (généralement vers Novembre).

Donc, leur période de commercialisation s'étale généralement sur 3 bons mois, puisque nous livrons des animaux 'vivants' (libre à vous de les surgeler par la suite).

Poids variant entre 25grs et 42grs
(moyenne = 35 grammes).

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 Bien que nous jouissons d’un microclimat légèrement plus chaud (en moyenne 4°C de plus que dans le nord du pays), il ne faut pas oublier que ce sont des crevettes "subtropicales" comme plusieurs espèces étudiées (Penaeus monodon, P. merguensis, P. japonicus, P. stylirostris, P. vannamei…). 
Toutefois, le choix s’est finalement porté sur la Penaeus japonicus se caractérisant par une meilleure résistance aux 'basses' températures de la France.

Malgré cela, lorsque l’hiver est précoce, nous perdons une partie du cheptel, car ces décapodes (crustacés) s’enterrent  ...et il est alors impossible de les pêcher si le soleil ne réapparaît plus ...donc, , elles meurent !

Nous ne sommes pas très nombreux à produire des gambas en Europe et sommes encore moins nombreux ceux qui le font en équilibre avec le milieu environnant. Cela impose évidemment quelques critères d'environnement, certaines exigences de production ...et surtout des sacrifices en terme de 'volume' mis sur le marché ...car la "quantité" va toujours à l'encontre de la "qualité" !

 Chez nous, les gambas doivent rechercher leurs aliments dans de grands étangs puisque nous ne leur donnons aucun complément alimentaire. Elles font donc travailler leur musculature, rendant ainsi plus ferme la texture de leur chair (un peu comme celle des langoustines et homards).

Pour que les ressources naturelles de l’étang leurs suffisent, il faut bien-entendu préparer les étangs, mais il faut en plus baisser considérablement la densité des animaux afin que ces derniers puissent manger à leur faim (ce que l'on appelle en jargon technique "à satiété"). Ceci a  pour conséquence d'obtenir une production 4 à 5 fois moins importante que beaucoup d’autres éleveurs/affineurs.

L'un des avantages de ce choix raisonné est qu'en cherchant les petits vers de vase (lien wiki)- qui sont leur principale source protéique, ces crustacés remuent le terroir et remettent ce dernier en solution dans l’eau, permettant ainsi aux huîtres - en affinage long dans le fond des étangs - de se nourrir en filtrant tout ce que les gambas ont secoués.

A l'approche de l'hiver, la température de l'eau salée baisse, le phytoplancton se raréfie et l'huître forme des réserves sous forme de glycogène. Cela donne une chaire blanche (croquante) conférant  un 'goût de noisette' caractéristique. Il faut également savoir que sur Badauge (où se trouve la ferme), le terroir est composé d'une glaise bleu-grise où peut se développer toute une chaîne alimentaire aquatique intéressante généralement riche en phyto- et zooplancton servant à l’alimentation de nos crevettes impériales.

Enfin... L'aquaculture est comme l’agriculture : elle est fortement liée aux caprices de la météorologie, la valeur du terroir et la qualité de ses eaux. Ainsi, beaucoup de facteurs interviennent pour l’obtention de produits que l'on souhaite beaux et sains pour la nature humaine. Pas toujours évident ...avec les caprices du temps !

Cette belle association "crevettes-huîtres" prend donc tout son sens lorsqu'on ne pollue pas les eaux par des corps étrangers ...d'où l'importance de l'observation et des analyses.

Le choix de produire de la bonne qualité ne doit pas être altéré par une recherche irrationnel et des profits purement économiques. En effet, celle-ci ne s’évalue que par des 'chiffres' (...comptables) sans tenir compte de la valeur intrinsèque d’une production qui se veut en équilibre avec la nature.

Enfin, on oublie parfois un peu trop vite que de bons produits ont une répercussion essentielle, non seulement sur la santé de tout un chacun, mais aussi sur tout un écosystème qui nous entoure !